Le Mag’ du Télégramme
(mercredi 9 novembre 2005)Nijal « Taolenn Zouar »
En trois décennies, la musique bretonne a atteint un
niveau de qualité remarquable et incontestable grâce à une
poignée de grands artistes charismatiques mais aussi à une
pléiade de musiciens qui, s’ils sont souvent restés dans
l’ombre, n’en ont pas moins joué un rôle essentiel ! Trois
de ceux-ci (Eric Liorzou aux guitares et mandole, Alain
Rouquette aux piano et synthés, Dominique Molard aux
percussions) associent leurs talents et se mettent enfin
dans la lumière avec cette nouvelle et intéressante
formation.
Un superbe florilège de thèmes (essentiellement
traditionnels bretons) y est présenté d’une façon
extrêmement rafraîchissante avec des arrangements
pétillants et richement élaborés dont l’écriture
mériterait de faire école.
Michel Baron
|
|
TRAD MAGAZINE
(novembre – décembre 2005)
Trois personnalités marquantes de la musique en
Bretagne unies par une amitié de longue date et des
collaborations ponctuelles sur divers projets, constituent
Nijal. Formule « aérienne » avec piano (Alain Rouquette),
guitare, mandole (Eric Liorzou) et un set très complet de
percussions (Dom Molard), le trio propose un répertoire
axé sur la musique traditionnelle bretonne, un peu
d’irlandais et des compositions principalement dédiées à
la danse.
Derrière des titres bourrés de jeux de mots, Nijal se
démarque par une démarche variée prenant en compte en ce
qui concerne la musique bretonne notamment, des
particularités (gavottes de l’Aven, de Plougastel,
gymnaska…) souvent snobées par d’autres formations. Preuve
évidente d’un riche vécu, Nijal séduit d’emblée par ses
phrasés, une excellente complémentarité, ses trouvailles
harmoniques et un fondu d’une remarquable élégance. Une
des bonnes surprises de l’année.
Dominique Le Guichaoua
|
|
AR MEN
(novembre - décembre
2005)
De danse et d’ébène
Alain Rouquette, Eric Liorzou et Dom Molard ont
derrière eux une longue expérience avec notamment Den,
Bleizi Ruz ou Skolvan, sans oublier les bagadoù avec
lesquels ils ont collaboré. Avec cette toute nouvelle
formation, Nijal, ils tentent une proposition radicalement
différente de ce que l’on entend généralement en matière
de répertoire à danser. La formule
piano-guitare-percussions donne quasiment une allure de
musique de chambre à Nijal. L’absence des instruments
habituels implique donc un travail d’écriture soigné plus
proche de celui d’un ébéniste que de celui d’un bûcheron.
C’est ce qu’on remarque dès le premier morceau du disque,
une gavotte de l’Aven, qui se prête remarquablement à une
telle approche. Les mélodies baignent dans une ambiance
intimiste créée par les notes cristallines du piano et de
la guitare. L’expérience des musiciens leur permet de
tisser des variations habiles sur les thèmes. Toutefois,
on reste dans un propos languissant qui ne parvient que
trop rarement à soulever l’enthousiasme d’éventuels
danseurs . Mais la danse est-elle vraiment la finalité de
Nijal ? On les imagine plus à l’aise en concert qu’au fest
noz.
Michel Toutous
|
|
 |
|
TAOLENN DOUAR - 2005 |
 |
|
|
| - |
Acheter le
CD sur le site
COOP BREIZH |
| - |
Telechargement de l'album titre par
titre sur
JAMLABEL |
|
|